Nous sommes responsables de notre capital santé, alors mieux vaut commencer à en prendre soin tôt d'autant plus que le coût de la protection sociale finira par augmenter considérablement dans tous les pays développés comme cela s'est passé aux Etats-Unis (le doublement du coût depuis 2000 met déjà 20% des Américains en situation précaire face à un accident de santé)
Ce qui arrive dans l'ancien empire mondial devrait plus que jamais alerter les jeunes génerations des autres pays développés. La classe moyenne américaine est aujourd’hui plus fragilisée devant les imprévus de la vie qu’à aucun moment depuis la fin des années 1970, c’est ce que révèle l’étude intitulée « La classe moyenne en désarroi », menée conjointement par le Center for American Progress (CAP) et un syndicat, à partir des données de la Banque Centrale, du Bureau des Statistiques du Travail, et des données des recensements,. L’étude décrit une situation de périls accrus pour les 60% des foyers américains dont les revenus vont de 18 000 à 88 000 dollars par an. L’étude du CAP montre par ailleurs que seulement 22% des foyers disposent d’une réserve de 3 000 dollars, qui correspond au coût moyen d’une petite urgence médicale, comme le soin d’une cheville cassée, par exemple, alors qu’ils étaient 35% à pouvoir faire face à cette dépense en 2001. « Les gens sont terriblement anxieux, les familles sont stressées », s’alarme Andy Stern, responsable syndical, « la marée montante économique ne soulève pas tous les bateaux, mais seulement les paquebots de luxe. Elle ne construit pas le genre d’Amérique que chacun d’entre nous désire. » Uniquement pour les dépenses courantes les Américains doivent faire appel au crédit à la consommation à un niveau sans précédent. L’endettement des ménages a augmenté de 5 200 milliards depuis 2001, et en juin 2006, l’endettement moyen d’un foyer a atteint 1,29 fois son revenu, alors qu’il n’était que de 90% de celui-ci en 2001. Et de nombreux propriétaires hypothèquent leur bien, ou on recours au crédit pour payer leurs dépenses en énergie ou en soins médicaux !
Un nombre de cancers en augmentation constante, soyons en bien conscient et ne contribuons pas à augmenter les statistiques par des mauvais comportements
Un individu sensé réalise, même jeune, que nous avons un capital santé et que si nous le "consommons" trop vite, nous serons beaucoup plus sujets à de graves problèmes, à l'image du nombre grandissant de cancers. De 2004 à 2006, le nombre de nouveaux cas de cancers diagnostiqués annuellement en Europe a augmenté de 300 000, passant de 2,9 millions en 2004 à 3,2 millions en 2006, soit 5% par an! Imaginez à ce rythme, la situation dans 15 ans, on aurait l'impression d'être dans un roman de science-fiction. Malgré une meilleure prévention et des progrès dans les traitements, l’Europe est confrontée à un accroissement sensible du nombre de nouveaux cas de cancers en raison notamment du vieillissement de la population. Le cancer du poumon reste la principale cause de décès par cancer, avec un nombre estimé à 334 800 cas en 2006, soit 19,7% du nombre total de décès par cancer, suivi par le cancer colorectal avec un nombre de 207 400 décès, le cancer du sein, avec 131 900 décès, et le cancer de l’estomac, avec 118 200 décès. Les décès par cancer du poumon sont essentiellement dus au tabac.Que doit-on penser de ces créateurs de leur propre cancer du poumon par la consommation de tabac, surtout si les traitements coûtent chèrs au système de sécurité sociale? Que doit penser la collectivité qui prend en charge financièrement ce comportement pathologique des autres ? Par rapport aux estimations faites en 2004, le cancer du sein est devenu, avant le cancer du poumon, le cancer le plus communément diagnostiqué, avec 429 900 nouveaux cas en 2006 (13,5% de tous les nouveaux cas). Il est suivi par le cancer colorectal : 412 900 cas (12,9%), et le cancer du poumon : 386 300 cas (12,1%).
Il faut dire que le stress grandissant de la génération active du XXIème siècle provoque aussi indirectement plus de cancers, même les plus jeunes générations sont concernées par ce risque appelé la "psychogénèse" des cancers. De nombreuses recherches ont examiné la relation entre le stress psychologique et le risque d'apparition d'un cancer, notamment les cas du cancer du sein. Si on ne peut conclure que le stress, ou le fait d'avoir vécu un évènement de vie stressant augmente directement le risque d'apparition d'un cancer, on a noté qu'une perturbation du système immunitaire était à l'origine du développement d'un cancer. Ainsi, un stress élevé amène des comportements favorables de développer un caractère cancérigène : carence de sommeil,mal-être psychologique, peur d'affronter les relations avec les autres. Il est évident que si en plus, la personne se laisse aller dans la consommation d'alcool, le tabagisme, le manque d'activité physique, une alimentation carencée et médiocre, le risque est porté à son extrême.
Dans le Science & Vie de Juin 2004 (source INVS -institut de veille sanitaire) est dressé un constat du nombre de cancers apparus sur une année en France et leur évolution par rapport à 1980 et 2000. Le bilan révèle 117 228 cancers qui se sont déclarés chez les femmes en 2000, soit 43 870 cas excédentaires par rapport à 1980: + 60%; chez l'homme ce furent: 161 025 nouveaux cas dont 64 206 excédentaires ce qui fait: +66%.
Un rapport récent a été publié dans le Figaro en octobre 2007:
http://www.lefigaro.fr/sciences/20070913.FIG000000033_les_premieres_causes_du_cancer_en_france.html
Ce grand rapport national réaffirme que les principales causes du cancer résident dans notre mode de vie (tabac, hormones, obésité, exposition professionnelle) bien plus que dans l'environnement. Il a été réalisé au terme de deux ans de travail par l'Académie de médecine, celle des Sciences, le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), en association avec la Fédération des centres de lutte contre le cancer, l'Institut de veille sanitaire et l'Institut national du cancer.Pour finaliser ce rapport réalisé sous la coprésidence du professeur Maurice Tubiana (Académie des sciences) et de Peter Boyle (CIRC), les meilleurs experts ont examiné toute la littérature épidémiologique sur le cancer en France (nombre de cas de cancers, risque relatif associé aux cancérigènes connus, importance de l'exposition de la population à ces toxiques...) et estiment finalement que dans 45 % des cas pour les hommes et dans 30 % des cas pour la femme, les causes des cancers sont identifiables.
Le nombre de cancers augmente considérablement avec 278 000 nouveaux cas et 150 000 décès en France en 2002.Tabac. Cela pourra décevoir ceux qui espèrent des révélations, mais l'ennemi numéro un reste le tabac, encore aujourd'hui responsable de 27 % des cancers chez l'homme et de 33 % des décès. Pour la femme, 9,6 % de la mortalité lui serait attribuable. La fumée du tabac contient de nombreuses substances génotoxiques ou irritantes responsables de cancers dans les tissus avec lesquels elles entrent en contact : la bouche, le pharynx, l'oesophage, l'estomac, le nez, le larynx, les bronches, le rein et la vessie.Alcool. La consommation de boissons alcoolisées augmente les risques de cancer (bouche, foie, oesophage, côlon). Malgré la baisse de la consommation, ce toxique serait directement responsable de 11 % des cas de cancer chez l'homme et de 4,5 % chez la femme.Agents infectieux. Plusieurs infections augmentent le risque de cancer. Tout particulièrement le papillomavirus, transmissible sexuellement, pour le cancer du col de l'utérus et celui de la gorge, et les virus des hépatites B et C pour les cancers du foie. De nombreux lymphomes sont liés au virus d'Epstein-Barr. Environ 4,2 % des cancers seraient liés à une de ces infections.Toxiques professionnels. L'exposition à l'amiante, mais aussi aux poussières de bois, aux peintures, au benzène, aux huiles minérales, aux rayonnements ionisants, serait à l'origine de 4 % des cancers chez l'homme et 0,5 % chez la femme.Obésité et absence d'exercice physique. Le surpoids et le manque d'activité sont considérés comme des facteurs à part entière de cancer. Ils augmentent le risque de cancer de l'oesophage, du côlon, du rein, de l'utérus et du sein et sont en cause dans 3 % des cancers de l'homme et 5 % de ceux de la femme.Pollution. « Contrairement à certaines allégations, estime le rapport, le nombre de cancers liés à la pollution est faible en France, de l'ordre de 0,5 %. Il pourrait atteindre 0,85 % si les effets de la pollution atmosphérique étaient confirmés. Les recherches doivent se poursuivre pour lutter contre la pollution, notamment atmosphérique, d'autant que celle-ci a par ailleurs des effets nocifs sur les systèmes respiratoire et cardio-vasculaire. »L'alimentation. On considère que l'alimentation a une influence majeure sur le risque de cancer. Cependant, l'effet de facteurs nutritionnels (teneur en fibres, quantité de fruits et légumes...) n'a pas été confirmé par les dernières enquêtes épidémiologiques. La consommation de viande et de charcuterie n'augmenterait que modérément le risque de cancer du côlon. Cela ne remet pas en cause les conseils traditionnels, qui restent indispensables à la prévention cardio-vasculaire.
Le tabac et l'alcool devraient jouer un rôle moindre dans le déclenchement de cancers, à cause de la baisse de leur consommation en France ; en revanche, l'obésité pourrait devenir un facteur plus important, si en la matière nos compatriotes continuent de suivre le mauvais exemple américain.
Q: Le nombre des cas de cancer augmente-t-il ou diminue-t-il dans le monde?R: Le cancer occupe une place de plus en plus importante dans la charge de morbidité mondiale. Quelque 24,6 millions de personnes vivent actuellement avec un cancer ; on estime qu’elles seront 30 millions en 2020. D’ici à 2020, le cancer pourrait faire plus de 10 millions de victimes par an. Si cette tendance perdure, on estime que le nombre annuel de nouveaux cas passera de 10,9 millions en 2002 à 16 millions en 2020. Quelque 60% de ces cas surviendront dans les pays les moins avancés du monde. Près de 7 millions de personnes succombent actuellement chaque année au cancer.Dans les pays industrialisés, le cancer se situe au deuxième rang des causes de mortalité après les maladies cardiovasculaires et, selon les données épidémiologiques, cette tendance est en voie d’émerger dans les pays les moins avancés. C’est le cas en particulier des pays « en transition » ou à revenu intermédiaire, comme en Amérique du sud et en Asie. Aujourd’hui déjà, plus de la moitié de tous les cas de cancer surviennent dans les pays en développement.Le cancer des poumons fait plus de victimes que tout autre cancer. Certains cancers sont plus courants dans les pays industrialisés : prostate, sein, colon. Les cancers du foie, de l’estomac et du col de l’utérus sont plus courants dans les pays en développement.Un certain nombre de facteurs étiologiques ont été associés au développement du cancer : mode de vie malsain (consommation de tabac et d’alcool, mauvaise alimentation, sédentarité) et exposition à des substances cancérogènes présentes dans l’environnement, et infections (hépatite B ou papillomavirus humain). Le tabagisme est responsable de 30% de toutes les tumeurs malignes dans les pays industrialisés ; l’alimentation est responsable de 30% environ des cancers dans les pays industrialisés et de 20% dans les pays en développement. L’exposition aux substances cancérogènes dans les pays industrialisés est cause de 4% des cas de cancer et les agents infectieux de 18% de tous les cas dans le monde, la plupart se produisant dans les pays en développement.
Une alimentation de qualité permet d'entretenir un corps sain le plus longtemps possible, et de lutter efficacement contre le risque de cancer et d'obtenir une meilleure prévention cardio-vasculaire.
La santé est un de nos biens les plus précieux, sachons nous montrer responsable. Plus que jamais à notre époque où la qualité de l'alimentation se dégrade pour un ensemble de raisons, il faut connaître les bonnes bases en alimentation pour vivre heureux en minimisant le risque de problèmes de santé alors que l'espérance de vie s'allonge. Voilà une des premières clés du bonheur terrestre...
Quel gâchis que de se détruire la santé et de ne pas connaître les vraies règles. Voici mes recherches transmises gratuitement pour tout lecteur sensé prenant le temps de lire mon blog. N'oubliez pas que nous vivons dans un un monde sans cesse manipulé pour les intérêts des grands groupes industriels, au détriment de la vérité, même en matière de santé! Pour lutter contre les si nombreuses manipulations néfastes sévissant dans notre monde du XXIème, il faut diffuser les informations censées souvent cachés par les médias eux-même, se trouvant dans quelques livres de qualité (même s'il faut prendre le temps d'en analyser la pertinence avant) et aussi gratuitement à travers quelques mots clés sur google.
Une bonne hydratation est la base de la vie de nos cellules, et pourtant elle se trouve compromise dans notre mode d'alimentation
Même lorsque la quantité d'un litre et demi à deux litres par jour est respectée, la qualité de l'assimilation cellulaire de cette eau est loin d'être assurée.Des scientifiques découvrirent que les cellules altérées baignaient systématiquement dans un liquide non structuré, alors que les cellules saines étaient toujours entourées d'une eau " agrégée ", autrement dit " vivante ". Comme le disait René Quinton, éminent pionnier français de l'hydrothérapie, "notre organisme n'est qu'un aquarium dans lequel baignent des milliards de cellules". Les cellules constituent l'essentiel de notre terrain biologique, son hydratation garantit la construction des tissus, alors que la déshydratation provoque leur destruction. La plupart des boissons industrielles que l'on a pris l'habitude d'absorber dans le monde moderne, au lieu d'hydrater l'organisme, provoque pratiquement toujours l'effet inverse. Les sodas, par exemple, sont pleins de sucre, de colorants, d'exhausteurs de goût, d'aspartame et de caféine.
Pour qu'une eau reste vivante, il faut que ses molécules soient capables d'attirer des électrons surnuméraires en grandes quantités. L'eau qui coule dans les rivières et les lacs - tout au moins dans des situations naturelles et non polluées - est structurée et possède ces électrons. En revanche, l'eau qui passe à travers des tuyaux est dévitalisée, non structurée, et ne possède pas ces électrons. Il suffit en fait de quelques centimètres de canalisations sous pression pour que la molécule d'eau ne puisse plus tourner correctement et que, obligée de se déplacer sur des trajectoires concentriques, elle perde ses électrons externes, devenant ainsi de l'eau non structurée.
La consommation d'une eau saine implique une conséquente amélioration de l'absorption des nutriments par la cellule, jusqu'à une multipliée par 3! D'autre part, puisque la cellule est mieux nourrie, la sensation de faim à l'origine de nombreux problèmes de surpoids disparaît. Une telle eau très circulante emporte jusqu'à soixante quatre fois plus de toxines et de déchets qu'une eau ordinaire, cela a aussi pour effet de libérer progressivement de supprimer l'aspect capitonné de la peau.
Le danger des eaux soi-disant réputés de bonne qualité. Opter pour une eau faiblement minéralisée pour assurer une bonne hydratation
L’eau pure et résistive est un « nettoyeur cellulaire », un draineur des lymphes. Une eau de qualité contenant peu d’éléments dissous, ne fatigue pas le rein, elle est légère et digeste, d’un bon équilibre ionique, et convient remarquablement à la préparation des aliments sans en altérer les vertus ; permettant de ne pas trop perdre la qualité de l’eau des potages, thé, café et cuisson. Il faut boire le matin pour nettoyer et purifier le tube digestif avant le petit-déjeuner.
Ce que l’on ne nous explique pas dans cette société de consommation mensongère favorisant les grandes marques d'eaux minérales, c’est qu’il faut boire une eau faiblement chargée en sels minéraux. On évitera ainsi tout problème de santé sur le long terme. Comme dit l'adage, il vaut mieux varier les eaux minérales connues: en effet, on pourra ainsi s'intoxiquer un peu grâce aux teneurs non assimilables de chaque eau! Belle supercherie. Les eaux Evian et Volvic sont chargées correctement même si faibles en teneur bioélectronique. Les éléments minéraux, notamment le calcium, ne sont pas bien assimilables par les eaux minérales. Leur assimilation est bien meilleure sous forme de composés organiques naturels produits par les végétaux ou les animaux. Les chlorures et les carbonates contenus dans les eaux «dures» n'apportent pas de calcium assimilable; elles induisent même peut-être des carences en stimulant l'élimination de cet élément. Le fer et le magnésium sont également beaucoup mieux assimilés quand ils proviennent de substances vivantes. Les eaux riches en carbonates et bicarbonates sont alcalines, de pH notablement supérieur à 7, elles ne sont pas favorables à la digestion. De plus les carbonates dégagent du gaz carbonique dans le tube digestif, d’où une perturbation du transit.
Contrex est à éviter aussi bien pour le bébé que pour l'adulte: étant trop riche en calcium non assimilable, elle provoque de gros risque de calcul. Hépar est aussi aàéviter, car très riche en magnésium, elle peut provoquer la dhiarée. Les eaux de boissons très chargées en minéraux prédisposent aux thromboses Les eaux de sources sont plus adéquates au final. « Les eaux parfaites (pour la boisson) doivent être légèrement acides et toujours en dessous de rH²=28 avec une très faible minéralisation : r à 6000 ohms » L-C Vincent, extrait du N°57,en mars 1978, «Nature&Progrès » Le stress, l'alimentation industrielle, la surcharge minérale de l'eau, l'abus des médicaments, les pollutions, et aussi dans une moindre mesure les conditions climatiques, et mêmes les vêtements synthétiques, influencent négativement sur la teneur en bioélectricité. Pour une santé optimale, il faut une alimentation, riche en fruits, légumes - une consommation d'eau très peu minéralisée ( Mont Roucous est une des meilleures) et une réduction des protéines animales et une pratique quotidienne d'une activité physique.Par ailleurs, le stress favorise la création de radicaux libres et les maladies lésionnelles graves
Présentation de la bioélectronique, une clé efficace pour mesurer la bonne santé
- l'état magnétique ou équilibre acido-basique
- l'état électronique ou équilibre d'oxydoréduction
- l'état de concentration électrolytique ou résistivité.
Ces 3 facteurs sont nécessaires ou suffisants pour comprendre les interactions de tous les milieux biologiques, pour repérer certaines pollutions alimentaires, expliquer certains mécanismes vitaux
en immunologie, médecine ou agronomie
Les quatre types de terrain
| Zone I : milieu acide et réducteur (zone des forces vitales). | |
La Bioélectronique permet de caractériser les milieux liquides d'après leurs potentiels biophysiques et peut également caractériser les êtres vivants (humains et animaux) grâce aux mesures réalisées sur l'urine(eau libre), sur le sang (eau circulante) et sur la salive (eau liée). On peut ainsi définir, sur le plan médical, l'état sain ou pathologique du sujet examiné.
| Mesures bioélectroniques de la santé(individus sains) | |||
| Liquides | pH | rH² | rô |
| sang | 7.2 | 21 | 210 |
| salive | 6.5 | 22 | 140 |
| urine | 6.8 | 24 | 30 |
La maladie signale un déséquilibre qui se traduit par une altération des paramètres (pH, rH2, rô )..
| Mesures bioélectroniques du Cancer | |||
| Liquides | pH | rH² | rô |
| sang | 7.8 | 29 | <120 |
| salive | 7.1 | 30 | 230 |
| urine | 5 | 12 | 100 |
Les bienfaits des aliments riches en bioélectricité
L’alimentation riche en bio-électronique s'apparente finalement assez bien à l'alimentation des crétois qualifiée de régime de bonne santé et aux régimes hypotoxiques proposés par certains nutritionnistes. La bioélectronique confirme la grande valeur alimentaire des végétaux. Leurs coordonnées bioélectroniques sont remarquables puisque tous acides et très réducteurs (certains avec un rH² < style="">Les infusions (romarin, verveine…) sont souvent riche en biolélectricité et des vins de qualité qui sont tous réducteurs, grâce aux flavonoïdes qu'ils contiennent (resvératrol). Parmi les végétaux, on distingue les légumes crus (feuille, tige et racine : betteraves rouges, carottes, choux, radis, blette, salade…), les légumes lacto-fermentés (carottes, betteraves, céleri, choux verts; concombre…), les condiments (ail, échalote, ciboulette, persil, oignon, basilic, thym, romarin, safran…).
La cuisson entraîne toujours une oxydation du produit plus ou moins intense. Les plus destructrices sont les cuissons à la cocotte minute et au four à micro-ondes. On peut améliorer leur vitalité (et faciliter la digestion) en ajoutant des condiments au cours de la cuisson (ail, thym, laurier…) mais également au moment de servir (ail, persil, ciboulette…). Les matières grasses devraient être choisies exclusivement parmi les huiles végétales naturelles de 1ère pression à froid (olive, noisette, tournesol..) qui sont les seules à garder leurs propriétés anti-oxydantes (« réductrices »).
La plupart des fromages issus d'élevages industriels sont aussi source de cholestérol. Ils ont un taux peu flatteur rH2 > 28, et sont oxydés. De manière génerale, il faut proscrire le plus souvent possible tous les aliments qui agissent en modifiant les coordonnées bioélectroniques (du pH, du rH2 ou du rô) comme les matières grasses saturées, sucre blanc et produits sucrés, aliments traités par chimie et l'excès de sel.
Les méfaits inconnus des produits laitiers! Peut-être bien une source largement sous-estimée de cancers, et en tout cas, un poison pour notre corps si nous dépassons des petites quantités... Même Hippocrate nous avait mis en garde
Hippocrate, le père de la médecine, préconisait déjà l’exclusion des produits laitiers des régimes alimentaires afin de prévenir toutes sortes de maladies : diarrhée, eczémas, asthme, articulations douloureuses, et de nombreux bébés étaient affaiblis suite à une absorption régulière. Voyons un extrait de l'article original "Milk as bad as tobacco says scientist" publié par Press Association, le Mercredi 17 Mars 2004. Les gens devraient éviter le lait et le fromage autant que le tabac, a déclaré le Professeur Jane Plant, qui démontre que les produits laitiers favorisent le cancer du sein chez les femmes et de la prostate chez les hommes. Auteur du best-seller "Votre Vie entre vos Mains" (Your Life in Your Hands) en 2003, et de"Le cancer de la prostate - Comprendre, Prévenir et Guérir" en 2004, elle nous révele, quitte à ne pas plaire aux grands groupes industriels, "Je conseille à quiconque de ne pas consommer de produits laitiers sous aucune forme que ce soit. Il faut les supprimer complètement." Le Professeur Plant a compris la relation entre cancer et produits laitiers après que les spécialistes lui aient donné deux mois à vivre à cause d’un cancer du sein qui s’était propagé aux glandes lymphatiques. Elle souligne que, dans les campagnes chinoises où les paysans ne consomment pratiquement pas de produits laitiers, les cancers du sein sont rares. Après avoir supprimé complètement les produits laitiers, elle remarqua une amélioration considérable de son état. En cinq semaines, l’énorme tumeur logée dans son cou se mit à la démanger, puis ramollit et finalement disparaître totalement. 10 ans plus tard, à l’âge de 60 ans, elle réussit à complètement guérir, bien qu’elle ait souffert de cinq cancers du sein! Ses recherches ont démontré le rôle des facteurs de croissance dans le développement des cancers, comme l’IGF-1 (Insulin-like Growth Factor type ) présent dans le lait. L’IGF-1 est naturellement contenu dans le lait de vache, mais sa concentration a augmenté suite aux croisements et modifications génétiques pour augmenter les rendements de l’industrie laitière. Il existe un lien très clair entre le niveau de IGF-1 dans le sang d’un homme et le niveau de PSA. Le PSA, ou antigène prostatique spécifique, est un marqueur de protéine qui augmente avec le cancer de la prostate. Il faut savoir aussi que l’excédent de calcium dans le lait et les produits laitiers inhibe l’activité de la vitamine D qui aide le corps à se protéger du cancer du sein et de la prostate
Khush Mark, consultant en nutrition avec un cabinet à Harley Street à Londres nous éclaire parmi d'autres sur le problèmz: "Beaucoup de personnes ne supportent pas le lait de vache, sans le reconnaître. Parmi les symptômes sont la mucosité excessive, les maux de tête, l’asthme et l’eczéma. Le lait de vache a également été lié aux diabètes insulino-dépendants."Selon le Dr B. Spock : "Dans la nature, les animaux ne boivent plus de lait après leur petite enfance, et c’est la même chose pour les humains. L’organisme des enfants a un meilleur équilibre en calcium quand les protéines proviennent de sources végétales." Les animaux, humains compris, absorbent du calcium en mangeant des plantes. Voilà pourquoi le lait de vache contient du calcium !
Le lait de vache est constitué de lactose (sucre) ainsi que de graisses et protéines (caséine) animales : aucun de ces composants n’est indispensable à notre organisme. Il n’est donc pas étonnant que plus des 2/3 de la population humaine mondiale ne puisse pas digérer le lait de vache.La caséine est la protéine du lait, substance très épaisse et visqueuse, elle bouche et irrite le système respiratoire provoquant bronchite, sinusite, asthme.... Il y a 300 % plus de caséine dans le lait de vache que celui de l’humain. Après l’âge de 4 ans, l’humain ne produit plus d’enzyme pour digérer la caséine. L’intolérance au lactose est la plus fréquente des allergies alimentaires : chez les populations africaines l’intolérance est de 65 à 100 % ; celle d’Amérique Latine 45 à 94 % ; celle d’Asie 80 à 100 %. Seuls les nourrissons produisent l’enzyme appelée lactase qui sert à digérer le lactose, ce qui démontre une fois de plus qu’il n’est pas naturel de continuer à boire du lait après être sevré.
Le cancer des testicules, des ovaires et de la prostate sont aussi liés avec la consommation de produits animaux et de l’hormone IGF-1. Des études ont souligné que les adolescents ayant une alimentation riche en protéines animales atteignent l’âge de la puberté très jeune, ce qui augmente le risque de cancer de l’appareil reproductif ; à l’opposé, les adolescents végétariens sont pubères plus tardivement. En 1993, une étude souligna que 50 % des patients diabétiques avaient bu du lait de vache avant l’âge de 3 mois. L’IGF-1 n’est détruit ni par pasteurisation ni par digestion. De plus, en raison de nos méthodes modernes d’élevage, le lait de vache est aussi devenu un vrai concentré d’antibiotiques et d’hormones administrés aux animaux ainsi que de substances chimiques utilisées pour traiter leurs aliments.
Privilégier les protéine végetales à la viande, comme nous l'explique l'OMS. Des raisons encore pas assez connues du grand public
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) nous révèle que le monde développé consomme plus du double des demandes journalières nécessaires en protéines. Elle recommande seulement une proportion de 25% de protéine animale contre75% de protéine végétale pour une santé optimale. Les sources de protéines végétales se trouvent beaucoup dans le soja et ses dérivés (tofu, boisson...), mais aussi dans les lentilles, le froment, les pommes de terre, les fèves rouges, le mais, les flocons d'avoine, le pain complet, les haricots. Mais aussi les fèves de Lima, les fèves noires, les pois chiches, le beurre d'arachide, les épinards, les graines de Tournesol, les amandes, le brocoli, le millet et l'orge, le sésame... Toutes ces sources de protéines sont regroupées en 6 groupes d'aliments (légumineuses, noix, graines, céréales, légumes et algues)
Le soja a une teneur basse en matières grasses saturées, ce qui permet de maintenir des niveaux de cholestérol bas et protège contre les maladies de cœur. Il est riche en composés dits isoflavones qui peuvent protéger contre l’ostéoporose. Choisissez toujours une marque fortifiée en calcium et achetez le soja bio afin d’éviter la modification génétique. Le lait de soja revient à un prix environ le double du prix du lait de vache bio.Comme le lait de soja, le lait de riz est 100 % végétal, pauvre en matières grasses et sans lactose
-Sans antibiotique, hormones et demis composants utilisés dans l'engraissement du bétail, leur consommation permet aussi de moins consommer
-Elles sont moins acidifiantes pour nôtre sang, sont donc accompagnées de plus de minéraux.
-Elles contiennent moins de purines et sont mieux éliminés.
-Dans les intestins elles sont fermentés et ne sont pas décomposés comme celles de la viande. La vitalité de la viande est basse tandis que les protéines végétales durent jusqu'à des semaines sans perdre leur vitalité, c'est pourquoi elles ne sont pas décomposées mais fermentent.
-Elles contiennent moins de graisses et non saturées
-Elles ne contiennent pas de cholestérol.
-Elles contiennent du fibre.
-Elles sont faciles à digérer.
Contrairement aux protéines végétales les protéines animales contiennent beaucoup de purines, substances très toxiques qui doivent être dissoutes par le foie et éliminées par le rein. Par exemple, la xanthine est une purine qui a une action excitante sur le coeur et le cerveau, cause de l'agressivité des carnivores. Les purines des produits végétaux sont moins nuisibles par leur teneur en potassium..Le rein peut éliminer jusqu'à 600 mg de purines par jour, pourvu qu'elles soient saines, imaginer la saturation des purines qui existera dans l'alimentation actuelle, lorsque avec un filet de 150 g, nous avons couvert la moitié de ce que le rein doit nettoyer! Toutes ces toxines sont sources des maladies et des problèmes de peau, sans compter qu'elles sont produisent un terrain favorable aux cancers et aux maladies dégénératives.
Il est recommandable de prendre les protéines végétales accompagnées de céréales puisqu'ils sont ainsi complétés que des aliments pris individuellement.Par exemple, si nous mangeons 100g de tofu avec 1 bol et ¼ de riz intégral nous obtenons 32% plus de protéines que ces aliments pris séparément
Et si nous adoptions un régime plus végétarien comme les grands de ce monde ?
Parmi les lumières de ce petit monde, Socrate était végétarien.Pythagore soutenait que « l’habitude de manger de la chair animale poussait les humains à la violence et aux guerres ». Thomas Edison, l’ingénieur américain qui a inventé l’ampoule électrique, soutenait que le végétarisme permettait un plus grand développement des facultés intellectuelles : « Je suis végétarien et antialcoolique : ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau. »
Tolstoï voyait dansce type sain et respectueux d'alimentation un critère de base « avec lequel nous pouvons reconnaître si l’homme aspire sérieusement à une perfection morale. »
1 commentaire:
Merci pour ce regard critique et d'autant plus réaliste sur le monde dans lequel nous vivons, arrêtons le formatage médiatique, enlevons nos oeillères et comprenons la vie dans toute la beauté de sa simplicité.
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